Le jour où j’aurais du temps : Wishlist #1

Inauguration d’une nouvelle catégorie : la wishlist !

Qui ne s’est jamais dit « Ah si j’avais le temps  » ? (allez ne faites pas vos timides ^^)

Si je pouvais me dédoubler, ne pas avoir à dormir la nuit ou encore passer moins de temps dans les transports, j’aurais plein de temps libre (j’aime bien les raisonnements simples ^^ ). Alors je pourrais lézarder sous la couette avec un bon bouquin ! Malheureusement ça arrive assez peu en ce moment, et c’est pas prêt de changer.

wishlist lecture

Le roman que je lis en ce moment est commencé depuis 6 semaines déjà. Il s’agit de Au bonheur des dames de Zola. A ma décharge, faut dire que Zola n’est pas le plus rapide à lire. C’est dense, très descriptif, à la limite du documentaire. Mais c’est aussi une critique très juste de l’époque, proche du travail d’historien. Les parallèles palpables avec la société actuelle permettent de se poser de bonnes questions. Bref j’adore. Mais il y a tant de bons livres à parcourir et moi, je manque de temps 😦 Pourtant je lis très vite. Je me souviens des regards ahuris quand j’annonçais au lycée que j’avais fini Harry Potter 4 en une nuit (j’ai ensuite réitéré pour les 3 derniers, impossible de dormir avant de connaître la fin!).

Si j’avais le temps, voilà tout ce qui traînerait sur ma table de chevet. Je vous laisse découvrir ma liste. Enjoy !

$ Du Sahara aux Cévennes de Pierre Rabhi

L’histoire de l’installation de Pierre Rabhi dans les Cévennes (mais pas que). Travailleur immigré confronté au racisme et à l’absurdité de l’univers urbain, il s’installe avec son épouse dans une petite ferme cévenole, réalisant ainsi son rêve de retour à la terre. L’exploitation de cette ferme biologique et autosuffisante est une réussite. Fort de cette expérience, il chercha alors à transmettre son savoir-faire agronomique et lança en France, en Afrique noire et au Maghreb, de nombreuses initiatives visant à fertiliser les terres arides, à promouvoir une réconciliation entre les hommes et la Terre-Mère, et à insuffler un renouveau éthique.

Pourquoi j’en ai envie : Parce que j’ai assisté à une de ses conférence à l’université d’Albi à l’automne 2013. Ça a était un des déclencheurs à mon changement de régime alimentaire, ainsi qu’une jolie prise de conscience du lien entre consommation individuelle et écologie. Pierre Rabhi nous avait notamment conté sa fameuse légende du colibri:

« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! » Et le colibri lui répondit :« Je le sais, mais je fais ma part. »

$ Le doctorat: un rite de passage de Laeticia Gérard.

Issu de son propre travail de thèse, Laeticia Gérard signe une analyse sociologique du parcours doctoral. Elle aborde les défis, difficultés ou obstacles auxquels doit faire face le doctorant : l’appropriation des codes implicites de la culture scientifique, l’intégration dans la communauté scientifique, la relation duale avec son directeur de thèse, les incompréhensions de l’entourage, la gestion du stress, la gestion de ses identités multiples ou le choix douloureux de l’abandon.

Il faut cependant savoir que le/la jeune docteur(e) ressort grandi(e) de l’expérience doctorale avec un enrichissement professionnel et personnel qu’il peut faire valoir sur le marché du travail en dehors de la sphère académique. Aussi, le doctorat ne fait pas que former des chercheurs, mais des scientifiques très sensibles à la nécessité d’appliquer une démarche innovation qu’il peuvent appliquer dans tous les domaines de notre économie.

Pourquoi j’en ai envie : Attention révélation … Parce que je suis moi-même en doctorat 😉 Et que ce n’est pas tous les jours facile ^^

Probablement un livre à offrir à tous les étudiants qui veulent se lancer dans l’aventure du doctorat ^^ Pour ma part, je vais peut-être le demander au Père Noël 😉 afin de survivre aux dernières semaines de rédaction de mon manuscrit.

$ Pédagogie scientifique, tome 1 de Maria Montessori

«N’élevons pas nos enfants pour le monde d’aujourd’hui. Ce monde n’existera plus lorsqu’ils seront grands. Et rien ne nous permet de savoir quel monde sera le leur: alors, apprenons-leur à s’adapter.»

Cette phrase de Maria Montessori (1870-1952) résume à elle seule ses objectifs pédagogiques: ne pas apprendre aux enfants comment se comporter ni comment apprendre, coincés dans des règles rigides. L’adaptabilité et la soif d’apprendre sont les clés de voute de toutes les séquences d’enseignement.

Pourquoi j’en ai envie : Pour mon projet professionnel. Je ne resterai pas dans la recherche à la fin de ma thèse. Par contre, les domaines de l’éducation et de l’enseignement me passionnent. C’est mon expérience professionnelle la plus ancienne, je baigne dedans depuis 10 ans. J’ai commencé par donner des cours lorsque j’étais au lycée et je n’ai arrêté qu’en dernière année d’école d’ingé. Maths, physiques, anglais et un peu de français, pour plusieurs classes. Le champion toutes catégories reste : les mathématiques ! A force, je peux même dire que je suis spécialisée dans le programme de seconde ^^

Du coup, je suis sûre de mon choix ^^ Mais mon expérience est essentiellement pratique et la pédagogie de Montessori est une bonne base pour commencer ma « reconversion » professionnelle.

$ La vie sans mode d’emploi : Putain d’années 80! de Désirée et Alain Frappier

Résumé de l’éditeur : « Rien ne se passe comme je l’imagine. Sans doute parce que ma première erreur fut une erreur de parcours. A 18 ans, “ je suis montée à Paris » et Paris n’est pas Hollywood. » La vie sans mode d’emploi – Putain d’années 80 !, c’est la vie d’une fille qui se trompe de parcours, persuadée qu’une pluie de roses va tomber du ciel le soir de l’élection de François Mitterrand. Une fille qui, devenue mère, met de côté ses rêves pour créer une entreprise. Une fille dont les espoirs se heurtent à la réalité du « tournant de rigueur » imposé par la gauche dès 1983.
La vie sans mode d’emploi, c’est un clin d’œil à Georges Perec, pour une décennie qui s’écoule dans un immeuble parisien où chacun cherche son futur et se désole de son passé.
Dans cette histoire faussement légère dont les véritables héroïnes sont ces putains d’années 80, porteuses de tant de promesses qui finiront par se vendre au plus offrant.

Pourquoi j’en ai envie : C’est un roman graphique à l’esthétisme agréable. Les dessins d’Alain Frappier et les dialogues de Désirée Frappier semblent très justes. C’est surtout un livre sur les années 80, les désillusions politiques et personnelles, un grand classique de la petite histoire dans la Grande et ça « j’achète » (démasquée ^^ ). Je n’ai pas connu la période puisque que je suis née en 88 mais les thèmes abordés sont intemporels, comme la difficulté de se loger à Paris, de trouver du travail, d’être une jeune mère, de la vie de couple, de croire en nos gouvernants (surtout en ce moment…).

Je retiens surtout la thématique des désillusions, qui me touche pour mon passage à l’âge adulte et ma nécessité de changer les plans que je m’étais tracés.

 Et vous certains de ces ouvrages vous attirent ? Quels sont vos wishes pour cet automne ?

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